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L A M B A L L E E M P R E I N T E S D ' U N V O Y A G E A U J A P O N
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En 2012, les musées de Bretagne s'unissent pour présenter ensemble un archipel d'expositions sur les liens historiques, culturels, et artistiques entre la Bretagne et le Japon. Il s'agit de mettre en valeur les collections régionales dans ce domaine et plus spécifiquement montrer les collections japonaises des musées de Bretagne qui sont riches et diversifiées : objets et estampes japonaises collectionnés à partir de 1860, oeuvres d'artistes de la fin du XIXe et du début du XXe qui ont donné naissance à des oeuvres japonisantes.
Cette manifestation rassemble douze musées de la région au cours de l'année 2012, ce qui la rend exceptionnelle, tant il est inhabituel de voir autant de musées collaborer pour présenter des expositions en même temps, sur un thème commun.
L' exposition qui aura lieu à partir du 3 avril et jusqu'au 29 décembre 2012, au musée Méheut de Lamballe est entièrement dédiée à l'oeuvre de l'artiste. Le peintre, issu de l'école des Beaux-Arts de Rennes, poursuit une brillante carrière à Paris avant d'entreprendre un voyage au Japon en 1914. Durant ce séjour de 5 mois, il observe les paysages et personnages rencontrés à travers les provinces d'Osaka, Nara ou encore Kyôto. Ebloui par la beauté du Japon, il réalise de nombreux croquis et aquarelles. Ce voyage au Pays du Soleil Levant confirme ses choix iconographiques et marque son style japonisant.
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P O N T - A V E N D É P L I A N T F R A N C O - R U S S E Le musée des Beaux-Arts de Pont-Aven vient d'éditer un nouveau dépliant en russe. Celui-ci reprend la trame des autres dépliants du musée. Il a pu être traduit grâce à la présence de Natalya Polénova, cette jeune conservatrice russe a effectué un stage de trois mois au musée de Pont-Aven. Désormais, le musée compte cinq dépliants: un en français, un en espagnol-italien, un en anglais-allemand, un en japonais et un russe. Ce dernier ayant été réalisé par le graphiste Alain Le Quernec, qui a également réalisé le graphisme de la nouvelle bannière du musée en format kakémono. Celle-ci a été posée sur la façade de la mairie. Avec cette bannière colorée, Estelle Guille des Buttes-Fresneau entend améliorer la visibilité du musée.
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M U S É E C I E D E S I N D E S U N E A R M O I R E D ' É P I C E S R A R E Le Musée de la Compagnie des Indes vient de faire l’acquisition d’une Armoire d’angle à épices à décor polychrome à la chine sur fond de laque noire de la Compagnie des Indes Hollandaises XVIIIème d’une hauteur de 117 x largeur. 56 cm (au verso se trouve la marque SPOELBERK celle du propriétaire ou de l’artisan installé à ANVERS). Le 20 mars 1602, naît la “Verenigde Oost Indische Compagnie”, plus connue sous son sigle VOC. Cette société d'Amsterdam se destinait au commerce des épices avec les pays de l'océan Indien et de l'océan Pacifique. Ce fut le début, d'une extraordinaire entreprise, qui donnera naissance au deuxième empire colonial du monde après l'empire britannique. Des marchands hollandais financèrent des expéditions maritimes en vue de concurrencer les Portugais. Les navires ramenèrent dans leurs cales les précieuses épices des Indes orientales: poivre, clous de girofle, noix de muscade. En regroupant leurs moyens au sein de la VOC, les marchands donnèrent un coup d'accélérateur à leurs expéditions. Ils prirent de vitesse leurs rivaux de Saint-Malo et de Londres et ne tardèrent pas à s'approprier le monopole du commerce des épices. Mais ce fut au prix d'une férocité inouïe, tant à l'égard de leurs sujets indigènes que de leurs rivaux européens. Dès 1605, les Hollandais prenaient possession de l'archipel des Moluques. 10 ans plus tard, un agent de la VOC, Jan Pieterzoom Cohen, débarqua à Djakarta, un village de l'île de Java. Au prix d'extrêmes violences, les Hollandais s'emparèrent de la future capitale de l'Indonésie et la rebaptisent Batavia. Poursuivant leur avance, ils s'emparèrent de l'île de Ceylan et chassèrent les Portugais de la plupart de leurs établissements de l'océan Indien. Ils occupèrent en Extrême-Orient l'île de Formose (aujourd'hui Taiwan) et commencèrent à commercer avec le Japon. Sur la route des Indes, à la pointe de l'Afrique, ils fondirent la colonie du Cap. Amsterdam devint la plaque tournante du commerce des épices. Sur la porte de l’armoire des fleurs très japonisantes. Un personnage montrant les factories surmontées d’un arc en ciel. Un indiaman navire affrété ou armé sous licence avec le pavillon et les armes de la VOC. Les indiamen étaient conçus pour transporter à la fois des passagers et des marchandises, tout en ayant la possibilité de repousser l’attaque des corsaires. Leur conception en faisait un navire à part. Le Conservateur Brigitte Nicolas est ravie d’avoir pu faire l’acquisition de ce meuble fort rare pour le Musée de la Compagnie des Indes lors d’une vente aux enchères récente. Elle envisage une scénographie particulière pour mettre en valeur ce joli meuble qui va nécessiter quelques restaurations.
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P O R T - L O U I S B E L L E C I T A D E L L E M A R I T I M E La citadelle de Port-Louis, édifice imposant, est un haut lieu de l'histoire. Deux musées sont installés dans ce lieu préservé :
Le Musée National de la Marine qui propose deux belles expositions.
Trésors d'Océans qui entraine le visiteur aux côtés des archéologues sous-marins et la donation de l'archéologue de renom Franck Goddio qui permet de découvrir les fabuleuses cargaisons englouties du Mauritius ce trois mâts construit en 1601-1602, de plonger à l'intérieur du Griffin, de retrouver les traces des jonques oubliées sous les flots.
Sauvetage en mer un espace extraordinaire sur l'histoire du sauvetage, des premières heures jusqu'à aujourd'hui et qui montre la solidarité des gens de mer, leur courage et leur abnégation.
Le Musée de la Compagnie des Indes
Ce musée évoque les liens qui unissent l'histoire de Lorient et celles des différentes compagnies françaises des Indes aux XVIIè et XVIIIè siècles. De nombreux objets, maquettes, documents, témoignent de cette épopée maritime.
Ces musées sont ouverts du 2 mai au 31 août tous les jours de 10 h à 18 h 30
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S A I N T E - M A R I N E , L E M U S É E M A R I N P O U R E N F A N T S Le choix de créer un musée marin pour les enfants à Sainte Marine est né d’une prise de conscience de la nécessité d’un accueil plus adapté pour le jeune public prêt à découvrir le monde marin…Le musée marin pour enfants est un éveil à l’héritage culturel du monde maritime. Il a pour souci de sensibiliser les visiteurs au milieu maritime et à la richesse de ses enseignements. Sa vocation est donc fortement pédagogique ! Le musée marin pour enfants présente des expositions sur des grands thèmes d’histoire et d’ethnologie maritimes où, à travers un parcours ludique, petits et grands s’initient aux techniques de la construction navale, à l’art de gréer un voilier, au matelotage, aux secrets de la navigation ou encore au code international des signaux… Chaque exposition met en scène des objets anciens et dispose de panneaux explicatifs, de matériel pédagogique conçu pour être manipulé, assemblé ou démonté donnant la possibilité aux enfants comme aux adultes d’apprendre tout en s’amusant ! De plus tous les panneaux sont bilingues ( français-anglais ) offrant aux touristes étrangers l'opportunité d'une visite. Ler Musée marin sera présent aux Fêtes Maritimes de Douarnenez
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P O N T A V E N L ' H I S T O I R E D U M U S É E Inauguré en 1985, le Musée de Pont-Aven fête cette année ses 25 ans. A cette occasion, les oeuvres les plus remarquables de la collection investissent toutes les salles du musée selon un parcours chronologique étendu. En même temps, un hommage est rendu aux nombreux mécènes et donateurs du musée. Le parcours débute par les oeuvres des premiers peintres venus à Pont-Aven à partir de 1860, puis se poursuit avec les oeuvres de Gauguin, Bernard, Sérusier et plus généralement de l'Ecole de Pont-Aven. Enfin, les oeuvres de la collection appartenant au XXè siècle sortent également des réserves, avec une section spéciale pour les années 1920-1930.
La genèse du Musée
En août 1939, on assiste à un premier regain d'intérêt pour le passé artistique de la ville: le maire de Pont-Aven, inaugure une plaque commémorative fixée sur l'ancienne Pension Gloanec rappelant le séjour fécond de nombreux artistes ( Paul Gauguin, Emile Bernard, Charles Filiger, Paul Sérusier ...) "Ici dans cette maison autrefois pension Marie-Jeanne Gloanec fut fondée en 1888 L'Ecole de Pont-Aven par Paul Gauguin, Emile Bernard, Charles Laval, Paul Sérusier, Charles Filiger, Henri Moret, Maurice Denis, etc..." La commémoration se déroule en présence d'Emile Bernard qui évoque dans son discours ses premières armes avec Gauguin, sans compter la présence de Maurice Denis, Charles Chassé, Saint-Pol Roux et du Docteur Le Louët, Maire de Pont-Aven. Parralèlement à ce geste symbolique, les salons de l'Hôtel Julia accueillent une exposition avec environ deux-cents peintures est en même temps inaugurée avec des oeuvres de Gauguin, Denis, Sérusier, Henry Moret et des toiles de peintres résidant en Bretagne ou d'origine bretonne tels Ernest Correlleau, Barnoin, Ménardeau etc.... 1953 est l'année du cinquantenaire de la mort de Paul Gauguin. Une rétrospective est organisée avec pour point d'orgue, le prêt exceptionnel de la Belle Angèle, tableau alors conservé au Musée du Louvre. "L'Association des Amis de Gauguin", présidée par Maurice Malingue, est crée en 1960. Son ambition est d'organiser une exposition par an afin de valoriser l'esprit de l'Ecole de Pont-Aven. En 1971, " La Société de Peinture de Pont-Aven", présidée par Bertrand Queinec, se substitue à la précédente association. Elle est elle-même désormais rebaptisée "Association des Amis du Musée de Pont-Aven". A l'automne 1984, la création d'un musée prend réellement corps et les travaux de construction et d'aménagement de l'établissement débutent. Le 29 juin 1985 marque l'inauguration officielle du Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven.
Un nouveau Musée entre 2012 et 2014.
Le musée est désormais trop petit tant pour les visiteurs que pour les oeuvres. Le Musée de Pont-Aven, après la validation de son Projet Scientifique et Culturel en 2008, a été sélectionné parmi 79 musées en France par le ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre du Plan Musées en régions 2011-2013. Pour la Bretagne, seuls deux projets ont été retenus par l’Etat. Le projet du Musée de Pont-Aven répond parfaitement à tous les critères de sélection : le développement culturel des territoires, la qualité de son PSC, l’ambition architecturale du futur bâtiment, l’engagement de la collectivité et l’équilibre des thématiques présentées. Ce soutien du ministère va permettre la réalisation à un rythme accéléré du chantier du musée, prévu entre 2012 et 2014. Cet important chantier, dont sortira un tout nouveau Musée de Pont-Aven, répondra à de nouvelles exigences : l’ouverture à tous les publics, l’accroissement de l’offre pédagogique et culturelle, la sûreté et la sécurité des collections, la conservation préventive et le développement durable.
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L E M U S É E D U F A O Ü E T L A B E L L I S É André Le Corre, maire de la commune, à la tête d'une délégation venue défendre le dossier du Musée du Faoüet au ministère de la Culture,a appris directement du Ministre Frédéric Mitterand que le dossier avait été jugé sérieux, et que le musée obtenait le Labet Musée de France. Grâce à l'obtention du label le musée sera désormais en première ligne pour l'obtention de financements de l'Etat et de la Région. Le délai d'ouverture qui est actuellement de cinq mois et demi, va être étendu. Les actions en direction du public seront enrichies avec l'embauche d'une personne dédiée à la médiation.
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S A I N T - B R I E U C R I V I È R E L E J A P O N I S A N T L’exposition « Henri Rivière, les détours du chemin d’un japonisant en Côtes-d’Armor », ouvre ses portes au grand public à partir de demain jeudi 9 février jusqu'au 13 mai. Cette exposition, au musée d'art et d'histoire et à la bibliothèque, aborde son oeuvre à travers un département et la diversité de ses modes d'expression. Une sélection de 80 lithographies, aquarelles inédites, estampes, eaux-fortes et objets d'art retracent les différentes facettes de sa création artistique et ses influences. Cette exposition donne le coup d'envoi de "Bretagne-Japon 2012", une opération qui s’étend tout au long de l’année à travers 12 expositions qui réunissent des objets japonais et des œuvres bretonnes japonisantes. Spectacles, colloque, conférences et ateliers, soit une vingtaine d’événements qui vont se succéder sur le territoire breton.
Créateur du théâtre d'ombres qui fit la réputation du cabaret Chat noir à la fin des années 1880, Henri Rivière (1864-1951), sous l'influence de l'estampe japonaise et des paysages bretons, s'est imposé dans le domaine de la gravure sur bois par sa passion de la couleur. L'exposition présentée par le Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc aborde l'œuvre d'Henri Rivière à travers un département et la diversité de ses modes d'expression. Passionné par ces étés en Bretagne, de Saint-Cast en passant par Loguivy jusqu'à Perros-Guirec, Henri Rivière invite à une redécouverte des "aspects de la nature" au fil des heures et des saisons.
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D O U A R N E N E Z L A P R O G R A M M A T I O N D U P O R T - M U S É E Kelig-Yann Cotto, conservateur du Port-Musée, a dévoilé aujourd'hui le programme de la saison 2012. Le Port-Musée ouvrira ses portes à sa collection de bateaux à terre et à flot le 7 avril. Il ouvrira avec de nouvelles expositions, comme celle des dessins de Le Breton, qui s'embarqua à l’âge de 20 ans avec l’expédition de Dumont d’Urville pour reconnaître l’Antarctique. Chirurgien de marine à bord de L’Astrolabe en 1837, c’est aussi un excellent dessinateur qui croquera à la mine d’un trait très sûr, les îles du Pacifique, des vaisseaux toutes voiles dehors, des portraits. Son carnet de croquis est présenté au public pour la première fois. Autre exposition : celle du dessinateur, graveur et peintre Roland Sénéca, installé à Douarnenez depuis 1968, et qui fut un temps directeur des Ateliers d’art de la Ville. En mai, juin et juillet et toujours, jusqu’au 3 janvier 2013, Douarnenez à l’aube de la Grande Guerre, présentation consacrée aux photographies sur plaques de verre de Douarnenez et ses environs, réalisées par Georges Bertré de 1910 à 1913.
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