Ecomusées

M U S É E   D E   G R O I X 

La mémoire vivante de l'ile

Ce musée né grâce à la participation de nombreux Groisillons: 80% des collections sont des dons, provenant de plus de 350 familles de donateurs. Des dons d'objets de la vie quotidienne, photographies qui continuent à être faits régulièrement,non seulement par des Groisillons vivant en permanence sur l'ile, mais aussi par les Groisillons de la diaspora, et des Groisillons d'adoption. Parallèlement se fait une collecte de sources orales. Des centaines d'enregistrements de témoignages d'anciens sont collectés sur bandes magnétiques et CD.
Madame Sylvie San Quirce conservateur, afin de mieux accueillir le public de différents horizons, a fait réaliser un dépliant d'aide à la visite publié en français, en breton de Groix, en anglais, en espagnol et en allemand. Des cahiers de découverte pour la visite en famille ont été réalisés pour aider les parents à visiter le musée avec leurs enfants, à travers la vie du mousse ou sur les traces des contrebandiers. Des documents pédagogiques ont été créés et sont téléchargeables sur le site internet du musée.

Le premier canot à moteur le Grussenheim-Alsace

Consacré à l'ensemble du patrimoine et de la vie de la communauté îlienne l'Ecomusée de l'île de Groix, fait une large part au sauvetage. C'est l'impératrice Eugénie qui invitée, alors qu'elle séjourne à Biarritz, à une démonstration de sauvetage, fera don du premier canot de sauvetage aux Groisillons. Jean Pierre Romieux qui avait eu le privilège de danser le quadrille avec l'Impératrice avait expliqué à celle-ci la détresse des marins de Groix qui n'avaient aucun moyen de sauvetage. Le canot arriva le 30 octobre 1866 à Groix et prit le nom de l'Amiral Mecquet qui en 1803 avait soutenu un dur combat devant Groix face à la flotte britannique. Son fils en mémoire de son père participa lui aussi au don.
Mais à Groix le nom d'un autre canot qui se trouve au musée intrigue c'est le premier canot à moteur de sauvetage de l'île.

Grussenheim Alsace pourquoi ?

Après la seconde guerre mondiale, Groix ne possédait plus de canot de sauvetage. Un industriel parisien, Monsieur Bô, dont le fils Daniel avait été tué lors du combat de Grussenheim, se proposait de faire un don à la Société de Sauvetage à Paris. Il offrit le canot à l'ïle de Groix, à la condition que celui-ci porte le nom de Grussenheim-Alsace. Ce bateau fut construit aux chantiers Jouet de Sartrouville, ce canot immatriculé S18 possédait des qualités exceptionnelles, une excellente défense à la lame, une grande stabilité. Il fut bénit par l'abbé Luco et mis sous la protection de Sainte Anne. A cette occasion des liens furent noués avec les habitants de Grussenheim, dont certains firent le déplacement pour cette manifestation.

Gildas Mousse de Groix un partenariat exemplaire

Ce projet est né d'un partenariat entre l'Ecomusée de l'Ile de Groix avec son conservateur Mme Sylvie San Quirce, soutenu par le Conseil International des Musées et la Fondation Québec Labrador, entre la Société Historique du French Shore au nord de Terre-Neuve qui oeuvrent de part et d'autre de l'Atlantique pour l'étude et la mise en oeuvre de leur patrimoine maritime respectif.
Ce livre bilingue français-anglais de 80 pages, fruit d'un travail d'écriture de plusieurs mois des élèves de 6ème et 5ème du Collège Saint Tudy de Groix avec leurs professeurs Catherine Le Goff et Elsa Ollier. Ce livre s'est appuyé sur une documentation très riche des collections de l'Ecomusée de Groix.http://groix.com.chez-alice.fr/Pages/college-doss-presse.htm


E T E L   M U S É E   D E S   T H O N I E R S 

La force du musée des thoniers d'Etel, c'est de sortir de ses murs et d'aller vers le public. Un stand est présent lors de nombreuses manifestations, à Kerpape en ce moment pour le festival Pêcheurs du monde, mais aussi à Plouhinec en mars, à La Trinité pendant le Spi Ouest-France et au Salon du bateau transportable d'Etel en avril. Le Musée participera aussi à la Fête de la morgate à Plouhinec, à la Fête des chants de marins de Saint-Armel, à la fête de Saint-Cado et à la Fête du thon, et a bien d'autres manifestations.

Un musée en progression


En progression depuis trois ans le Musée des Thoniers a franchi allègrement la barre des 10.000 visiteurs pour l'année. Le musée intègre désormais le réseau morbihannais des sites bénéficiant de la promotion Sagemor (Suscinio, Gavrinis, Poul-Fetan, etc.). Une plaquette tirée à 70.000 exemplaires sera diffusée dans tout le département et au-delà.
Le budget 2009 a approché les 80.000 €, dégageant 19.000 € d'excédent. Les ventes (livres, films, affiches, etc.) ont représenté 45% des recettes, avec une hausse de 47% par rapport à 2008. Les charges de personnel sont contenues à moins de 50% des dépenses.
Des travaux vont avoir lieu dans les locaux. Le bureau sera réaménagé avec création d'espaces d'archivage. Le volet métallique de sécurité sera remplacé. La salle des voiliers bénéficiera d'une nouvelle muséographie.

Illustrer l'histoire d'Etel

A partir de juin, le Musée des thoniers illustrera l'histoire d'Etel et sa région avec une série d'événements et d'expositions thématiques à l'occasion du 160e anniversaire de la naissance de la ville. Des tirages grand format de photos anciennes seront placées sur le môle, mais aussi dans les rues. Le musée souhaite réaliser un nouveau film - son sixième - pour faire partager des images récemment recueillies sur le rayonnement d'Etel et ses marins après 1945, avec l'épopée africaine des chalutiers étellois, le Pont-Lorois, la vie des chantiers navals, etc. Mais aussi le naufrage de «La Souriante», à la Barre. Reste à trouver le budget, une coproduction télévisuelle est espérée. 2010 verra aussi la sortie du troisième livre de l'histoire d'une rivière, couvrant la période 1958-1968, à la suite de ceux parus en 2006 et 2009.



E C O M U S É E   I N D U S T R I E L   D E S   F O R G E S 

Une usine à fer

En 1860, les frères Tottier, ingénieur des arts et métiers, créent à Kerglaw, en Inzinzac-Lochrist, une "usine à fer" , sur la rive droite du Canal du Blavet. Deux barrages sont susceptibles de fournir la force motrice. Via le port d'Hennebont et le port maritime de Lorient, les bateaux des maîtres de forge achemineront le minerais provenant de Loire-Inférieure et d'Angleterre, minerais et charbon anglais, avec aussi le charbon de bois de la forêt bretonne. Le plein essor des conserveries de poissons sur le littoral breton, le traité de libre échange avec l'Angleterre et une main d'oeuvre abondante des campagnes du Morbihan et d'ailleurs, créent les conditions de la réussite de l'entreprise

Les Forges d'Hennebont

Compte tenu de la richesse de la Bretagne en riblons (ferrailles) les Trottier décident de la construction de Fours Martin, projet qui nécessite des capitaux importants. Ils entrent alors dans le giron de la puissante Société Générale des Cirages Français qui devient propriétaire en 1882 de l'usine connue désormais sous le nom des " Forges d'Hennebont"

La Vallée noire

Entre Kerglaw et le bnarrage du Bief qui clôt l'île des laminoirs de Locastel, les Fporges n'ont cessé de conquérir les hectares bordant le Blavet. C'est l'ingénieur Camille Horace Herwegh, nommé administrateur délégué des Cirages Français qui contribue à fixer le paysage des forges modernes, sur 2 km 500 d'ateliers, et rassemblant tout autour les quartiers d'habitations ouvrières, le chemin de fer de raccordement à la gare d'Hennebont, les nouveaux ponts, la clinique-dispensaire, la salle des fêtes etc... A la veille de la seconde guerre mondiale la main d'oeuvre atteint le chiffre de 3.000 personnes. Dans les années d'après guerre, malgré une modernisation tardive, les Forges ne peuvent faire face à une concurrence constante. En mai 1966, après 12 ans d'incertitude et de lutte, les fours Martins s'éteignent définitivement.

La création de l'écomusée

En février 1978, une association locale notifie officiellement son existence. En face du Pont de chemin de fer, le " laboratoire des essais physiques et chimiques sur métal" vacant devient musée contrôlé par la direction des musées de France. Ce sont les préoccupations premières d'un noyau associatif composé de jeunes gens, volontaires, et passionnés par cette aventure culturelle guidé par Gisèle Le Rouzic-Giovanelli et le photographe François Mersch, sensibilisé aux paysages des canaux et de l'industrie. Tels les cailloux du petit poucet, ils vont fouiller et repérer les objets, matériels et outils, mais aussi papiers solitaires ou en liasses, qu'ils vont ainsi donner à voir. Un département audiovisuel présente différents films dont certains créés et co-produits par l'Ecomusée des Forges. Une bibliothèque propose en consultation sur place des livres anciens mais aussi nouveaux, et des revues scientifiques et culturelles. Un service section des archives et une photohèque alimentent les travaux permanents de recherche. L'écomusée est ouvert toute l'année ( sauf janvier et février )du lundi au vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, le dimanche de 14 h à 18 h, en juin le samedi de 14 h à 18 h 30 également. En juillet et août journée continue de 10 h à 18 h 30. Une visite guidée a lieu tous les jours à 15 h. Gratuits pour les étudiants, groupes scolaires, et centres aérés. Une balade commentée sur le site des anciennes Forges (pour les groupes sur réservations).http://ecomusee.lochrist@wanadoo.fr


M U S É E   D E S   G O É M O N I E R S   D E   P L O U G U E R N E A U 

Le Musée des goémoniers présente l’évolution du métier du début du XIXe siècle à nos jours, à travers le temps et l’espace. Autrefois les algues étaient brûlées dans des fours à soude – encore visibles sur les dunes – pour fabriquer la teinture d’iode. Aujourd’hui ce sont les gélifiants à base d’algues locales qui maintiennent en activité des récoltants et des industriels.
La muséographie récemment modernisée met en valeur la collection unique de photographies, témoignages audio-vidéo et objets rassemblés depuis près d’un quart de siècle par les bénévoles de l’association Karreg Hir.

L'association Karreg Hir, Ecomusée de Plouguerneau.

Depuis 1985, l’association Karreg Hir, écomusée de Plouguerneau, collecte, sauvegarde, met en valeur et transmet le patrimoine maritime et culturel de la commune, du pays des Abers et du pays Pagan.

Le musée des Goémoniers, présente au travers de sa collection d’outils, de photographies, de témoignages audio et vidéo, un ensemble original retraçant l’évolution du métier de goémonier et les utilisations des algues du XIX e siècle à nos jours. Une visite commentée, agrémentée d’un diaporama, est proposée tous les mardis après-midi de juillet et août, ou sur réservation pour les groupes de dix personnes minimum.

Le Phare de l'Ile Vierge un élément incontournable

Les responsables de l’écomusée organisent des visites libres et visites commentées,:
des découvertes du phare de l’île Vierge - un élément incontournable -, Le phare de l’île Vierge, est l’un des plus hauts phares d’Europe, gardienné, qui offre une vue spectaculaire à plus de 90 mètres au-dessus du niveau de la mer c'est aussi une prouesse architecturale
des sentiers des goémoniers où des anciens goémoniers en costume expliquent, gestes à l’appui, le métier tel qu’il était jusque dans les années 50.

Les animations

Tous les mardis soir de l’été, du 1 er juillet au 26 août, l’écomusée propose une conférence sur le patrimoine, l’histoire locale et bretonne, l’environnement maritime et l’actualité culturelle de la région, avec l’aide d’universitaires, écrivains et érudits locaux. Des animations sont également proposées au jeune public, avec des visites sur l’estran, la réalisation de flan au pioka, des chasses au trésor et des parties de pêche à pied. Le savoir-faire traditionnel est enseigné au travers des stages « cuisiner les algues », « s’initier à la poterie » et « construire un mur en pierres sèches ».

Le Karreg Hir emblème de l'Ecomusée

Ambassadeur et emblème de l’Ecomusée et de Plouguerneau, le Karreg Hir retrouve son rôle d’autrefois en particulier lors des fêtes de goémoniers du Korejou et de Plounéour Trez. Ce sloup goémonier construit aux chantiers LE GOT à Plouguerneau, est une réplique d’un bateau des années 30, construite en 1989 dans le cadre du renouveau des bateaux de travail traditionnels.

Contact 02.98.37.13.35


O U E S S A N T   P R E M I E R   É C O M U S É E 

Les maisons du Niou constituent le premier écomusée de France, ouvert en 1968, par le Parc naturel régional d'Armorique. Les bâtisses, conservées au Niou Huella, témoignent de l'originalité d'une société axée à la fois sur la mer, domaine des hommes, et sur la culture du sol, domaine des femmes livrées seules aux travaux agricoles : 55.000 parcelles de terre témoignent de leur difficulté à survivre sur ce bout de terre. L'austérité de l'architecture dans ce pays sans arbres cache des intérieurs enluminés de couleurs vives et décorés comme des sanctuaires. L'architecture traditionnelle à Ouessant a tenu compte des caractéristiques très spéciales de la vie sur l'île. La maison, est traversée par un couloir que limitent des meubles et les éléments de cloisons. Il distribue deux couloirs longitudinaux qui débouchent sur deux pièces à chacun des pignons. Cet aménagement qui peut faire penser aux postes d'équipage des bateaux et qui utilise au mieux l'espace disponible. Les meubles sont réalisés en bois d'épave L'intérieur des maisons du Niou, avec son mobilier peint, sert de cadre à une évocation de la vie sur l'Ile d'Ouessant, naguère. Et des rencontres avec les anciens permettent d'évoquer l'évolution des modes de vie et d'assurer la transmission des gestes ancestraux. Les maisons du Niou sont ouvertes tous les jours de 13 h 30 à 17 h 30 sauf le lundi, les groupes de plus de dix personnes sont accueillis toute l'année sur réservation


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